Tu fais ce que tu peux.
Avec moins de personnel, plus d’attentes, et un niveau d’exigence qui grimpe sans pause.
Tu compenses les absents, tu formes les nouveaux,
tu gères les clients et les tableaux Excel,
et tu réponds “oui bien sûr” quand on te rajoute une mission “vite fait”.
On appelle ça “manque d’organisation”.
Mais la vérité ? C’est souvent du surengagement dans un cadre sous-staffé.
Et au bout de la chaîne, c’est toi qui subis.
Pas assez rapide, pas assez présent·e, pas assez disponible.
Non.
Tu n’es pas lent·e.
Tu es juste trop seul·e pour faire bien ce que tu fais déjà trop.
Gestion de stress : Ce que ton cerveau vit
Il faut comprendre une chose : ton cerveau n’est pas un tableau Excel.
Il ne traite pas les tâches comme des colonnes. Il traite l’urgence, la charge émotionnelle, la pression relationnelle.
Chaque interruption, chaque “petite demande rapide”, chaque “tu peux juste…” crée une micro-fracture dans ta concentration. Et plus il y a de fractures, plus ton cerveau dépense d’énergie à recoller les morceaux… au lieu de faire ce que tu as vraiment à faire.
C’est ce qu’on appelle le coût cognitif du multitâche.
Tu n’es pas “éparpillé·e”. Tu es bombardé·e.
Et à long terme, ton système nerveux fait ce qu’il peut : il passe en mode survie. Tu dors mal, tu oublies des choses simples, tu t’agaces pour des détails… Ce n’est pas un bug. C’est une alarme interne.
Un exercice coaching pour commencer :
Ouvre ton planning. Et pose-toi cette question :
Si quelqu’un d’extérieur lisait ce planning… il penserait que tu es combien ?
Parce que si ton agenda suppose que tu es 3 personnes en 1, alors ce n’est pas toi le problème.
Le vrai luxe, ce n’est pas d’aller plus vite.
C’est d’avoir le temps de bien faire.
Et si vous deviez supprimer une tâche aujourd’hui, celle qui vous fatigue le plus sans rien apporter… ce serait laquelle ?
Une séance de coaching peut vous aider à y voir plus claire.
